
Portrait of Louise-Antoinette-Scholastique Guéhéneuc with her Children
Portrait of Louise-Antoinette-Scholastique Guéhéneuc, Madame la Maréchale Lannes, Duchesse de Montebello, avec ses enfants c1814 par le peintre français François Pascal Simon Gérard (1770 – 1837); un éminent peintre français qui a été nommé baron de l'Empire en 1809 par l'empereur Napoléon; qui était alors connu sous le nom de Baron Gérard.
Voici un portrait de famille de Louise-Antoinette-Scholastique Guéhéneuc avec elle 5 les enfants; 4 garçons et 1 fille debout autour de leur mère; avec un vaste paysage en arrière-plan.
Ils sont debout près d'une statue de marbre sur des marches de marbre avec Louise tenant la main de sa fille à gauche et sa main droite sur l'épaule de son fils aîné à droite.
Ses deux autres fils se tiennent derrière et devant l'aîné, tandis que son plus jeune fils est assis à gauche et devant sa sœur.
Portrait de Louise-Antoinette-Scholastique Guéhéneuc avec ses enfants est un art numérique retouché Old Masters Reproduction d'une image de domaine public disponible en ligne impression sur toile roulée.
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François Gérard est né à Rome de J. S. Gérard et Cléria Matteï. A l'âge de douze ans, Gérard obtient l'admission à la Pension du Roi à Paris. De la pension, il passa à l'atelier du sculpteur Augustin Pajou, qu'il quitte au bout de deux ans pour l'atelier du peintre d'histoire Nicolas-Guy Brenet, qu'il quitta presque aussitôt pour se placer sous Jacques-Louis David.
Dans 1789, il a concouru pour le Prix de Rome, qui fut emporté par son camarade Girodet. L'année suivante (1790), il s'est de nouveau présenté, mais la mort de son père empêcha l'achèvement de ses travaux et l'obligea à accompagner sa mère à Rome.
Dans 1791, il est rentré à Paris, mais sa pauvreté était si grande qu'il a été contraint de renoncer à ses études en faveur d'un emploi qui rapporterait un profit immédiat.
David a immédiatement profité de son aide, et l'un des portraits les plus célèbres de ce maître, of Louis-Michel Le Pelletier de Saint-Fargeau, peut-être beaucoup à la main de Gérard.
Cette peinture a été exécutée au début de 1793, l'année où Gérard, à la demande de David, a été nommé membre du tribunal révolutionnaire, des décisions fatales dont il, pourtant, s'absentait invariablement.
Dans 1794, il a obtenu le premier prix d'un concours, dont le sujet était Le 10 août, C'est, la prise du palais des Tuileries. Stimulé encore par les succès de son rival et ami Girodet dans les Salons de 1793 et 1794, Gérard (aidé de Jean-Baptiste Isabey, le miniaturiste) produit en 1795 son célèbre Bélisaire.
Dans 1796, un portrait de son généreux ami (aujourd'hui conservé au Louvre) obtenu un succès incontesté, et l'argent reçu d'Isabey pour ces deux travaux a permis à Gérard d'exécuter en 1797 his Psyche et l’Amour (illustration).[4] Enfin, dans 1799, son portrait de Madame Mère a établi sa position comme l'un des plus grands portraitistes de l'époque.
Dans 1808, jusqu'à huit (et en 1810, pas moins de quatorze) des portraits de lui ont été exposés au Salon, et ces chiffres ne donnent qu'une indication des nombres énormes qu'il exécutait chaque année. Toutes les figures de proue de l'Empire et de la Restauration Bourbon, et tous les hommes et femmes les plus célèbres d'Europe, assis pour Gérard.
Cette vogue extraordinaire était due en partie au charme de ses manières et de sa conversation, car son salon était aussi fréquenté que son atelier. Madame de Staël, Georges Canning, Talleyrand et le duc de Wellington ont tous témoigné de l'attrait de sa société.
Riche et célèbre, Gérard a été piqué par le remords pour des ambitions antérieures abandonnées; à intervalles, il s'était en effet efforcé avec Girodet et d'autres rivaux de prouver sa force en peinture d'histoire, un genre encore plus prestigieux que le portrait.
His Bataille d’Austerlitz (1810) a montré une ampleur d'invention et de style qui était encore plus visible dans L'Entrée d'Henri IV à Paris (à Versailles), le travail avec lequel dans 1817 il a rendu hommage au retour de Louis XVIII. Après cette date, Gérard a refusé, observant avec une douleur impuissante les progrès de l'école romantique.
Chargé d'honneurs – baron de l'Empire à 1809, membre de l'Institut sur 7 Mars 1812, officer of the Légion d’honneur, premier peintre du roi – il a travaillé sur, triste et découragé. La révolution de 1830 ajouté à son inquiétude, et sur 11 janvier 1837, après trois jours de fièvre, il est mort.
Gérard est surtout connu pour ses portraits. La couleur de ses tableaux a souffert, mais ses dessins montrent avec une délicatesse intacte la pureté de son trait, et celles des femmes sont particulièrement remarquables par une simplicité virginale et une franchise d'expression. Ses élèves comprenaient Heinrich Christoph Kolbe.



